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Le président des États-Unis Donald Trump a changé d’avis — ou du moins, a déclaré qu’il avait changé d’avis — concernant une frappe contre l’Iran. En tout cas, à ce stade. L’explication officielle est simple : les meurtres de manifestants « ont cessé », les exécutions — annulées.

Le problème est que cette version contredit directement les données des défenseurs des droits de l’homme et les rapports des médias, qui continuent de parler de milliers de manifestants tués et de répressions massives. Le fossé entre la rhétorique officielle et la réalité est trop évident pour être ignoré.

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Selon des sources, Trump a fait comprendre à son équipe : si une opération contre Téhéran est possible, ce n’est qu’à une condition — elle doit être rapide, dure et aboutir à un résultat décisif. Un nouveau conflit prolongé, dans lequel les États-Unis pourraient être entraînés sans fin claire, ne lui convient pas.

Il semble que la Maison Blanche n’ait pas encore la certitude que les manifestations en Iran ont réellement rapproché le régime des ayatollahs d’un effondrement systémique. Et sans cela, une frappe militaire risque de se transformer non pas en un outil de pression, mais en un facteur de consolidation du pouvoir à Téhéran.

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Il est important de comprendre : expliquer ce qui se passe par l’impulsivité de Trump — « on commence la guerre, on ne commence pas la guerre » — est trop simpliste. Malgré la spécificité de son style, il est bien conscient du coût de telles décisions et de leurs conséquences politiques.

La logique probable est différente. À la veille de l’anniversaire de son investiture et dans le contexte de la récente opération réussie au Venezuela, Trump ne veut pas s’engager dans une guerre au scénario imprévisible. C’est pourquoi, après avoir réuni les militaires et les conseillers, il a apparemment posé une question extrêmement concrète : peut-on s’en tenir à 24–72 heures ? Oui ou non — sans réserves.

Si la réponse a été des réflexions sur les « facteurs », les « risques » et l’« ambiguïté », le résultat était prévisible. En entendant « non », l’opération a été soit annulée, soit reportée. Une confirmation indirecte de cela est l’activité des ravitailleurs aériens — leur présence massive dans les airs indique plutôt une préparation qu’une fantaisie.

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Une variable distincte — la position d’Israël. Les signaux israéliens ces derniers jours sont extrêmement durs : si le conflit commence, ce sera sans « rounds » et pauses diplomatiques. Des missiles — signifie une guerre à part entière, sans réserves humanitaires et avec des frappes sur les infrastructures clés, y compris le port de Bandar Abbas et le terminal de Kharg.

Il y a aussi une question stratégique qui reste sans réponse : quel scénario Trump envisageait-il initialement. Une frappe démonstrative limitée sur les symboles du régime — par exemple, sur des sites comme Fordo ? Ou une opération militaire complète visant à renverser le régime et à en faire un exemple pour Pékin et Moscou ?

Pour la deuxième option, les ressources actuelles sont clairement insuffisantes. Le mouvement de deux groupes de porte-avions vers la mer Rouge ne confirme que de manière indirecte : les États-Unis se préparent à faire pression, mais pas à une guerre totale.

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L’histoire avec l’Iran n’est clairement pas terminée. De plus — peut-être qu’elle n’a même pas vraiment commencé. La pause peut être temporaire, ou elle peut devenir un point de révision de la stratégie. Quoi qu’il en soit, ce qui se passe autour de l’Iran reste l’un des facteurs clés de la sécurité régionale et mondiale, suivi de près par НАновости — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency.

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