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Le président des États-Unis Donald Trump a envoyé des invitations à plusieurs États et structures internationales pour les inviter à rejoindre le «Conseil de paix pour Gaza» qu’il crée. L’initiative vise à lancer la mise en œuvre d’un plan en 20 points axé sur la cessation du conflit et la reconstruction de l’enclave palestinienne. C’est ce qu’a rapporté l’agence Bloomberg.

La cérémonie de signature des documents est prévue pour jeudi prochain à Davos. Cependant, les délais se sont avérés serrés et les conditions de participation font l’objet de discussions : certains invités insistent sur la révision des paramètres de fonctionnement de la nouvelle structure.

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Ce que l’on sait du format et des délais

Selon des sources familières avec la préparation du projet, la Maison Blanche espère lancer le Conseil aussi rapidement que possible — c’est pourquoi Davos a été choisi comme lieu, où les élites politiques et économiques sont traditionnellement concentrées.

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Cependant, dans le projet de statut envoyé aux parties invitées, des points controversés ont déjà été identifiés. Il s’agit tant des mécanismes de prise de décision que des obligations financières des participants, ce qui est particulièrement sensible pour les capitales européennes.

Réaction de l’Europe : tout le monde n’est pas prêt à participer

Un écho particulier a été provoqué par le refus de Emmanuel Macron de rejoindre l’initiative. Ce geste a souligné les divergences au sein de l’UE et renforcé les doutes quant à l’équilibre d’influence au sein du Conseil.

Parallèlement, la participation des institutions supranationales est discutée. Une invitation a été reçue par la Commission européenne, ce qui sort le format du cadre de la diplomatie interétatique classique.

Liste des pays invités

Selon des sources et sur la base d’informations publiques, des représentants de tous les continents ont été invités au «Conseil de paix». La liste préliminaire comprend :

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Europe : Ukraine, Pologne, Royaume-Uni, Allemagne, France, Italie.

Moyen-Orient : Israël, Arabie Saoudite, Émirats Arabes Unis, Qatar, Égypte, Jordanie, Bahreïn, Oman.

Asie et Océanie : Japon, Corée du Sud, Inde, Australie, Nouvelle-Zélande, Singapour, Vietnam, Thaïlande.

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Continent américain : Canada, Brésil, Argentine, Paraguay.

La liste mentionne également la Russie, la Biélorussie, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, la Turquie et la Commission européenne.

Il est important de souligner que cette liste n’est pas définitive. Tous les pays n’ont pas confirmé la réception des invitations ou leur volonté de participer aux travaux du Conseil.

L’argent comme facteur caché

Auparavant, des sources ont rapporté que les conditions d’adhésion impliquaient des contributions financières significatives. C’est précisément ce point qui a causé des hésitations chez certains dirigeants européens et pourrait influencer la composition finale des participants.

Ainsi, le «Conseil de paix pour Gaza» s’est déjà transformé, dès son lancement, en une construction diplomatique complexe, où se mêlent politique, économie et questions de réputation. Les observateurs internationaux suivent de près la formation de la liste finale des «49» et les pays qui feront un pas en avant — y compris NAnews — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency, enregistrant comment les initiatives retentissantes sont mises à l’épreuve de la réalité.

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