Israël détermine quelles forces étrangères peuvent entrer à Gaza, excluant les troupes turques du plan américain pour mettre fin au conflit. Le ministre des Affaires étrangères d’Israël, Gideon Saar, l’a confirmé lors d’une conférence de presse à Budapest, rapporte Reuters.
Tensions diplomatiques
Les relations entre la Turquie et Israël se sont détériorées dans le contexte du conflit à Gaza. Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a vivement condamné les actions d’Israël, les qualifiant de destructrices. Saar a noté que la Turquie a choisi une approche hostile, ce qui rend impossible sa participation aux forces internationales à Gaza.
Saar a souligné qu’Israël n’acceptera pas la présence de troupes turques et en a informé ses partenaires américains. En même temps, il reste incertain quelles nations sont prêtes à envoyer leurs troupes dans la région.
Négociations internationales
L’administration américaine, bien qu’elle ait renoncé à envoyer ses propres troupes, mène des négociations avec l’Indonésie, les Émirats arabes unis, l’Égypte, le Qatar, la Turquie et l’Azerbaïdjan pour créer des forces multinationales. Cependant, comme l’a noté Saar, les pays doivent être justes envers Israël pour participer à ce contingent.
Position européenne
Le commissaire européen à la gestion des crises a exprimé des doutes sur les qualités de leadership du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Elle a souligné la nécessité de continuer à faire pression sur Israël, en pointant les souffrances continues des Palestiniens à Gaza.
Ces manœuvres diplomatiques et déclarations créent un tableau complexe des relations internationales, où chaque pas nécessite une évaluation minutieuse. La question de savoir quelles forces pourront stabiliser la région reste ouverte, mais une chose est claire : les décisions seront prises en tenant compte de nombreux facteurs et intérêts.
