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La mort de deux employées du complexe de raffinage de pétrole à Ashdod a été un choc pour la ville, la communauté professionnelle et les familles. Le nom de l’une des victimes est Irina Radchuk, 52 ans, immigrée d’Ukraine, ingénieure chimiste avec des décennies d’expérience.

Un jour s’est écoulé, mais les causes exactes de la mort ne sont pas encore connues. L’enquête examine plusieurs hypothèses — de l’erreur technologique à la possible négligence.

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Ce que l’on sait des employées décédées

Irina Radchuk vivait à Ashdod, était mariée et avait une fille. Elle est arrivée en Israël depuis l’Ukraine et travaillait à l’usine depuis 2018 dans le laboratoire.

Selon son mari, Viktor, sa femme avait un deuxième diplôme académique et plus de 30 ans de carrière. Avant son immigration, elle dirigeait le laboratoire d’une grande entreprise.

La deuxième victime est Nitzan Goichman, 39 ans, mère de trois enfants, également ingénieure chimiste et résidente d’Ashdod. Sa famille attend toujours les conclusions officielles des médecins pour organiser les funérailles.

Les proches disent simplement : le matin, les femmes sont parties travailler et ne sont pas revenues.

Les paroles de la famille

Viktor, le mari d’Irina, a raconté qu’en trois décennies, ils ne se sont jamais séparés un seul jour. Il appelle sa femme « un ange » et une personne d’une rare dévotion à la famille.

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Le frère de Nitzan, Gil Hen, a avoué que les proches savaient peu de choses sur les détails de son travail. Ils savaient qu’elle s’occupait de vérifier les matériaux entrant dans le pays depuis l’étranger.

Il ne cache pas que la famille craint qu’il puisse s’agir d’erreurs ou de violations des règles de sécurité.

L’enquête sur les causes de la mort se poursuit

Les experts de l’Institut de médecine légale d’Abu Kabir tentent depuis plus d’une journée de déterminer ce qui s’est passé dans le laboratoire. La police mène parallèlement sa propre enquête.

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Une suspicion de négligence est envisagée. Cependant, les forces de l’ordre soulignent qu’il n’y a actuellement aucun signe d’actes intentionnels.

Une hypothèse préliminaire évoquait un manque d’oxygène. Les femmes portaient des combinaisons hermétiques, ce qui indique un travail dans un environnement potentiellement dangereux.

L’administration de l’entreprise a signalé un incident technologique grave, dont la nature n’est pas encore claire. Ils promettent une enquête interne et la transmission des données aux autorités publiques.

C’est dans de tels moments que l’on comprend à quel point la transparence de la sécurité industrielle et le contrôle public sont importants. Des sujets similaires sont régulièrement soulevés par НАновости — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency, en suivant comment les tragédies modifient la réglementation et les exigences pour les entreprises.

Actions des secouristes

Les équipes d’ambulance sont arrivées sur place presque immédiatement. Les paramédics ont trouvé les victimes inconscientes, sans respiration ni pouls.

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La réanimation a duré longtemps — massage cardiaque, ventilation pulmonaire, médicaments. Les femmes n’ont pas pu être sauvées.

Les pompiers et la police ont vérifié la possibilité d’une fuite de substances dangereuses. Aucune menace pour les habitants de la ville n’a été détectée.

Le commandant de l’unité locale des pompiers a déclaré que la possibilité d’un rejet massif de toxines est considérée comme extrêmement improbable.

Contexte : un site d’importance nationale

Le complexe de raffinage de pétrole à Ashdod fournit une part importante du carburant et du gaz domestique du pays. Environ 400 personnes y travaillent.

Tout dysfonctionnement dans une telle entreprise devient automatiquement une question d’importance nationale — énergie, écologie, emploi, sécurité.

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L’histoire connaît des pages sombres. En 2013, sur ce même site, deux travailleurs sont morts d’une intoxication au sulfure d’hydrogène lors de réparations.

La veille de la tragédie actuelle, le ministère de l’Écologie a annoncé son intention d’infliger une amende de plusieurs dizaines de millions de shekels à l’entreprise pour pollution atmosphérique. La direction de l’usine a déclaré qu’elle contesterait les sanctions.

Les statistiques inquiètent les spécialistes

Les avocats et les militants travaillant dans le domaine de la sécurité au travail parlent d’une tendance croissante. Selon leurs estimations, si le rythme se maintient, le nombre de décès sur les lieux de travail pourrait approcher la centaine par an.

Cela signifie la nécessité de revoir les procédures de contrôle, la formation des employés et le système de responsabilité.

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Chaque incident de ce type augmente la pression sur les régulateurs et les propriétaires d’entreprises.

Aide aux familles

La municipalité d’Ashdod a annoncé que les services sociaux ont immédiatement commencé à travailler avec les proches des victimes. Le maire de la ville a donné des instructions pour fournir tout le soutien nécessaire.

Il s’agit d’une aide psychologique, d’un accompagnement des enfants, de la résolution de questions domestiques et juridiques.

Pour les familles, c’est un temps d’attente et d’incertitude. Les causes de la mort ne sont pas officiellement annoncées.

Et pour la société, c’est le moment de poser des questions difficiles sur le coût des erreurs industrielles et sur la protection des personnes qui prennent leur service.

L’enquête se poursuit. Les réponses, dont dépend l’avenir des normes de sécurité, sont encore à venir.

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