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Une rencontre sur les relations entre Israël et l’Ukraine se tiendra à Kiev

À Kiev, le 24 juin 2026, une nouvelle rencontre du projet « Conférence au bar » aura lieu — un format qui combine une discussion sur des sujets importants avec une atmosphère informelle de communication en direct. Les organisateurs sont « Nativ » — le Centre culturel israélien à Kiev et le Centre culturel étudiant juif Hillel Kyiv / « Hillel Kiev ».

Le thème de la rencontre est direct et symbolique : « Israël — Ukraine. Amis entre pays ».

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Pour le public israélien, cette formulation est particulièrement importante. Il ne s’agit pas simplement d’un slogan diplomatique, mais d’une conversation entre deux sociétés qui, ces dernières années, ont traversé de lourds coups de guerre, de terrorisme, de pression internationale et de recherche constante d’alliés.

Qui parlera et pourquoi c’est important

La conférencière de la rencontre sera Olga Vassilevska-Smagliouk, députée du peuple d’Ukraine, représentant la 96e circonscription. Au centre de la discussion — les relations entre l’Ukraine et Israël, le rôle des parlementaires, le soutien international et les sujets qui restent généralement en dehors des messages officiels secs.

Les participants sont promis à une discussion vivante plutôt qu’à une conférence au sens classique.

C’est un détail important. Quand il s’agit d’Israël et de l’Ukraine, il est trop facile de tomber dans le protocole, les déclarations, les formules diplomatiques et les phrases prudentes. Mais le jeune public a souvent besoin d’un autre format — honnête, ouvert, avec la possibilité de poser des questions et d’entendre une explication humaine de la façon dont la politique se reflète dans la vie réelle.

De quoi parleront-ils : guerre, soutien et équilibre entre les deux pays

La ligne principale de la rencontre — comment Israël et l’Ukraine traversent les défis de la guerre. Pour l’Ukraine, c’est l’agression à grande échelle de la Russie, les frappes quotidiennes sur les villes, le front, les familles détruites et la lutte pour la survie de l’État. Pour Israël — la guerre après le 7 octobre, le terrorisme du Hamas, la menace de l’Iran et de ses alliés, la douleur des familles des otages, la mobilisation de la société et l’inquiétude constante pour la sécurité.

Ces expériences ne sont pas identiques, mais elles sont largement compréhensibles l’une pour l’autre.

C’est pourquoi la discussion sur le soutien entre Kiev et Jérusalem ne peut pas être uniquement diplomatique. Derrière elle se trouvent des personnes, des familles, des bénévoles, des communautés, des rapatriés d’Ukraine, des Israéliens d’origine ukrainienne, des jeunes juifs, des étudiants ukrainiens, des politiciens et des activistes qui tentent de maintenir un pont entre les deux pays même lorsque les intérêts des États ne coïncident pas toujours parfaitement.

L’amitié parlementaire comme outil réel

Un accent particulier de la rencontre — le travail des parlementaires d’Ukraine et d’Israël sur la scène internationale. Les organisateurs annoncent une discussion sur la façon dont les députés des deux pays se soutiennent mutuellement et comment cela influence les relations entre les États.

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Une question se pose également, qui mérite à elle seule une discussion séparée : pourquoi le groupe d’amitié interparlementaire entre l’Ukraine et Israël est-il le plus nombreux à la Verkhovna Rada ?

Pour les lecteurs de NAnews — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency, ce sujet est important non seulement comme une nouvelle politique. Elle montre que les liens ukraino-israéliens ne reposent pas seulement sur des visites officielles, des déclarations du ministère des Affaires étrangères ou des crises individuelles, mais aussi sur un travail constant au sein des parlements, des initiatives publiques et des organisations juives.

Ce lien est particulièrement visible dans les moments d’épreuve.

Lorsque l’Ukraine a besoin d’un soutien international contre l’agression russe, et qu’Israël se défend simultanément contre les structures terroristes et la pression dans les institutions internationales, la discussion entre les deux pays devient plus complexe. Mais c’est précisément dans cette complexité que naît la nécessité d’un dialogue direct — sans illusions, sans rancune, mais aussi sans indifférence.

Mémoire juive, Tchernobyl et question de choix personnel

Le programme de la rencontre inclut également une partie plus intrigante : « Tchernobyl juif », l’histoire du dernier enfant de Tchernobyl et le lien de cette histoire avec Israël. Les organisateurs ne révèlent pas les détails à l’avance, laissant place à un récit vivant.

Ce tournant rend la rencontre plus large qu’une simple discussion politique.

Tchernobyl pour l’Ukraine — ce n’est pas seulement la tragédie de l’accident et de l’évacuation. C’est aussi la mémoire des gens, des villes, des familles, de la vie habituelle détruite. Pour l’histoire juive, Tchernobyl a une dimension supplémentaire : c’est un lieu avec une profonde tradition hassidique, avec un héritage qui relie l’Ukraine, le monde juif et Israël bien plus profondément qu’il n’y paraît à première vue.

Où chercher l’équilibre si l’on soutient Israël et l’Ukraine

L’une des questions les plus importantes de la rencontre est formulée de manière presque personnelle : où chercher l’équilibre entre les intérêts de l’Ukraine et d’Israël si l’on soutient les deux pays ?

Pour beaucoup en Israël, ce n’est pas une abstraction.

Il y a des gens dont les proches vivent en Ukraine. Il y a des rapatriés qui construisent leur vie en Israël, mais continuent de s’inquiéter pour Kiev, Odessa, Kharkiv, Dnipro, Lviv, Kherson ou Zaporijia. Il y a des Israéliens qui aident l’Ukraine humanitairement, font du bénévolat, collectent de l’aide, expliquent au public israélien pourquoi l’agression russe est dangereuse non seulement pour l’Europe, mais aussi pour le Moyen-Orient.

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Il y a aussi le revers de la médaille : des Ukrainiens qui, après le 7 octobre, perçoivent différemment la douleur israélienne, la menace du terrorisme et le prix de la sécurité nationale.

C’est pourquoi une telle rencontre à Kiev est importante non seulement pour les jeunes de 18 à 34 ans, à qui le projet est destiné. Elle est importante comme un signe : la discussion entre Israël et l’Ukraine continue, même lorsque l’agenda politique devient lourd et que la situation internationale exige de la prudence.

Format et inscription

La rencontre aura lieu le 24 juin 2026 à 18h30.

Le lieu de l’événement sera communiqué personnellement après confirmation de l’inscription. La participation est destinée à un public de 18 à 34 ans, le nombre de places est limité.

L’inscription est obligatoire :
https://forms.gle/ahgLxZqkwP4oJvv26

Le projet « Conférence au bar » est intéressant précisément parce qu’il sort la discussion sur Israël, la culture juive, l’Ukraine et la politique internationale des bureaux fermés vers un espace de communication en direct. Pour la jeune génération, cela peut être beaucoup plus efficace qu’une conférence formelle : moins de distance, plus de questions, plus d’implication personnelle.

Et peut-être que ce sont précisément ces discussions qui aident aujourd’hui à maintenir l’essentiel — la compréhension que les liens entre Israël et l’Ukraine se construisent non seulement entre les États, mais aussi entre les personnes.